LE GOUVERNEMENT ISRAELIEN DECIDE DE CONTINUER LE MASSACRE DE LA POPULATION DE GAZA

LE GOUVERNEMENT ISRAELIEN DECIDE DE CONTINUER LE MASSACRE DE LA POPULATION DE GAZA

    Samedi 2 août au soir, par la voix de son Premier ministre Benyamin Netanyahou, le gouvernement israélien a décidé de poursuivre les hostilités sur Gaza pour, selon lui, atteindre ses objectifs. Le plus fort, surtout quand il est soutenu par des puissances mondiales, peut changer les règles internationales, ignorer les valeurs humaines en massacrant tout un peuple sans être condamné. Cette décision d’Israël de poursuivre le combat a été prise après la mort au combat d’un jeune soldat israélien Hadar Goldin, âgé de 23 ans. Il est le 64e soldat israélien mort au combat contre près de 1800 palestiniennes dont 98% de civils.

     Pour justifier ses actes barbares et inhumains contre Gaza  et mentir aux parents des jeunes soldats israéliens morts au combat, le gouvernement israélien reste toujours dans le mensonge en supposant que ces jeunes soldats sont d’abord enlevés avant d’être exécuter par le Hamas.

     Des suppositions basées sur des arguments mensongers pour mettre fin au cessz-le-feu de 72 heures pour une éventuelle rencontre entre belligérants prévue au Caire. Benyamin Netanyahou n’en demeure pas moins inflexible, il a ordonné aux soldats de TSAHAL qui poursuivre la guerre.

    

Gaza, des immeubles d'habitation bombardés

Gaza, des immeubles d’habitation bombardés

C’est la deuxième fois que le gouvernement israélien ment à la communauté internationale, à l’Union européenne, à la Ligue des Etats Arabe, bref, aux quelques gouvernements qui le soutiennent dans sa barbarie. C’est la deuxième fois, car, nous nous rappelons encore de la cause qui a déclenché ces hostilités le 8 juillet dernier. Israël avait porté des accusations contre le Hamas l’accusant d’avoir assassiné trois jeunes israéliens. Des accusations très tôt vitupérées par le journaliste allemand Christian Sievers après une minutieuse investigation. Les résultats de ses investigations ont prouvé que les trois jeunes israéliens ont été tués « par un juif comme-eux pour des motifs économiques ». Il a affirmé les résultats de ses investigations lors de l’émission « Auslands journal » de la chaîne de télévision allemande ZDF, le mardi 23 juillet 2014.

       Alors qu’hier le gouvernement de Benyamin Netanyahou parlait d’enlèvement, les soldats israéliens avouent aujourd’hui que le jeune soldat est mort au combat et non kidnappé par le Hamas. Ils ont trouvé le reste de son corps dans la zone des combats au Sud de Gaza.

           Comment l’ONU peut se taire sur de tels mensonges, basés sur des coups montés qui coûtent la vie de tout un peuple désormais. Comment les Etats-Unis d’Amérique peuvent fermer les yeux et laisser cet Etat terroriste tuer des femmes et des enfants ? L’argument que Barak Obama avance est qu’Israël est en train de se défendre. Mais se défendre contre des gens non-armées ? C’est triste comme argument, surtout venant d’une personne qui reçu le prix Nobel de la paix.

Où est le philosophe Henry Lévy qui s’est auto-proclamé défenseur des droits de l’homme ? Henry Lévy qu’on a vu en Egypte, en Lybie et en Syrie pour soit disant défendre les peuples opprimés ? Est-il vraiment un défenseur du droit et des valeurs humains ou bien défenseur des intérêts israéliens ? On voit visiblement l’indignation sélective de Bernard Henry Lévy.

       Aujourd’hui, des musulmans comme des juifs ont compris et montré par des manifestations que le problème n’est pas religieux. Ils ont montré qu’ils peuvent cohabiter. Mais l’ONU et ceux qui soutiennent le gouvernement israélien ne veulent pas entendre toutes ces voix qui se lèvent de partout dans le monde pour dénoncer l’inhumanité.

       Le problème est territorial. L’ONU le sait très bien, les dirigeants de l’Union européenne et de la Ligue des Etats Arabe le savent aussi. Les dirigeants israéliens en sont conscients eux aussi. Mais, l’injustice et l’oppression priment sur la justice et l’égalité entre les peuples.

   Mahmoud Abbas disait :  « il n’y a pas un Etat de trop en Moyen-Orient, mais un Etat de moins ». Plus que jamais cette phrase prend sens aujourd’hui.

Abdourahim Bacari

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