Mamadou

À Domoni, le député Mohamed Rachadi (Juwa) a rejoint l’équipe de Mamadou

Domoni290316-

L’équipe de Mohamed Ali Soilihi a encore fait le plein dans un meeting aujourd’hui. C’était à Domoni. Plus de 5000 personnes, toutes catégories confondues, sont venues écouter Mamadou, ses colistiers et le Gouverneur Anissi.

Ahmed Jaffar était présent dans le meeting pour confirmer qu’il a bel et bien quitté Juwa et qu’il se sent à l’aise dans l’équipe de Mamadou et Anissi Chamsidine.

Le feuilleton du partage du parti Juwa n’est toutefois pas terminé et l’épisode d’aujourd’hui confirme que la CRC a tenté de faire croire aux Comoriens qu’il y a eu un accord avec le parti Juwa mais qu’il n’en est rien. Le député Mohamed Rachadi alias Gadjo (Juwa) de Domoni était également de la partie. Il a annoncé en plein meeting qu’il fait désormais campagne pour Mohamed Ali Soilihi (Mamadou). Il a aussi rappelé ce que disait le communiqué du Secrétaire Général du parti Juwa, Ibrahim Soulé : le parti Juwa n’a donné aucune consigne de vote.

Après une tournée d’une semaine à Anjouan, l’équipe de Mamadou devrait regagner Moroni demain où d’autres négociations restent en suspens, notamment avec des barons du parti Juwa. Des surprises en perspective.

Mahmoud Ibrahime

Le président Ikililou Dhoinine est à Anjouan pour soutenir Mamadou et Anisse

IkililouDCes derniers temps les amis du colonel Azali font semblant de se demander si Mohamed Ali Soilihi (Mamadou) est encore le candidat du président Ikililou Dhoinine.
La question procède en fait d’une stratégie plus large : les conseillers du président Ikililou qui font campagne pour Azali avaient réussi à le convaincre de reculer la date de l’ouverture de la campagne électorale du lundi au jeudi. Jusqu’à aujourd’hui personne ne sait ce que cela a apporté au processus démocratique. Mais, cela mettait à mal le meeting prévu à Anjouan le lundi de l’ouverture de la campagne par l’équipe de Mamadou. Par ce report, l’opinion publique devait comprendre que le Président Ikililou avait lâché son candidat et du même coup son parti (l’UPDC). A cela s’ajoutait la zizanie créée entre la candidate Mme Hadidja Aboubakar (femme du président Ikililou) et le VP de Mamadou à Mwali, Mahamoud Abiamri. Heureusement Mme Hadidja Aboubacar a fini par comprendre dans quel piège on a voulu la plonger.
Quant au Président Ikililou Dhoinine, il est en train de répondre aux Azalistes qui ont voulu le tromper. A sa manière : tranquillement mais sûrement. Il est actuellement à Anjouan pour apporter son soutien aux deux candidats du parti UPDC : Mohamed Ali Soilihi (Mamadou) et Anissi Chamsidine.
Il a personnellement chargé le VP de Mamadou, Houmed Msaidie d’entrer en discussions avec tous les candidats. Le leader du parti RADHI va donc pouvoir user de toute son expérience et sa connaissance des hommes politiques comoriens pour faire en sorte que le candidat Mamadou l’emporte le 10 avril.
Mahmoud Ibrahime

Mohamed Ali Soilihi. Un pari réussi à Mohéli

20290_188004004912890_7982435546952094803_nAprès Anjouan, Mohéli se bat becs et ongles afin que Mohamed Ali Soilihi soit le prochain président à Beit-Salam dès le 10 avril et l’actuelle première dame Hadidja Aboubacar,  le successeur de Mohamed Ali Saïd à Dar-Nadjah. C’est ce qui a été démontré à la place de l’indépendance de Fomboni de  Mohéli ce samedi.
 
Mohamed Ali Soilihi vers Beit-Salam et Hadidja Aboubacar à Dar Nadjah
Bien que le grand meeting du camp au pouvoir devait commencer à partir de 18 heures ce samedi, les partisans, les militants et les sympathisants de Mamadou à Mohéli n’ont pas hésité à se  déployer  à la place de l’indépendance, lieu du meeting, à partir de midi. C’est la preuve de l’engouement et de l’effervescence populaire autour  des candidatures de Mohamed Ali Soilih et de Madame Hadidja Aboubacar.
Le point commun entre ces deux personnalités c’est que ceux qui s’opposaient  hier à leur politique partagent aujourd’hui les mêmes idées et la même politique et ce dans une volonté de construire l’avenir  de notre nation. C’est le cas de l’actuel gouverneur de l’île Mohamed Ali Saïd et de son équipe. Ce dernier qui était  le directeur  de campagne régional de Mouigni Baraka Saïd Soilih, son candidat à l’élection des  gouverneurs à Mwali  s’est désisté il y a une semaine et s’est rallié au camp de Mamadou.
Houmed Msaïdié, l’incontournable
Cela constitue d’une part un véritable camouflet pour le candidat Mouigni et d’autre part, un triomphe de grande envergure pour le camp de Mamadou. Dans les discours des candidats,  bien qu’ils tournaient autour des bonnes actions réalisées pendant la période de Docteur Ikililou Dhoinine dans l’île de Mohéli en particulier et pour la nation en général. Houmed Msaïdié l’incontournable de la politique à Ngazidja et plus précisément  dans la région de Mbude-Mitsamihuli, reste convaincu que ces bonnes actions sont les fruits de la bonnes ententes entre le gouvernement et le gouvernorat de l’île de Mohéli. Et pour lui, même si à un moment donné un malentendu s’était invité entre eux, mais cela n’a pas affecté la réalisation de certaines choses que l’île n’a jamais pu bénéficier avant le régime d’Ikililou Dhoinine. Et lui de montrer que ce malentendu n’était que purement politique mais qu’une autre atmosphère s’est invitée après la prise de conscience que rien ne peut marcher dans notre pays sans qu’il y ait une bonne entente entre le gouvernement central et les gouvernorats des îles.
C’est dans cette optique que Mohamed Ali Soilihi et Abiamri Mahmoud, l’enfant chéri de l’île de Moheli, ont fait appel à tous les Comoriens et Mohéliens à ne pas rater une telle belle occasion de construction de notre nation.
Dhouria Abdou

Ouverture de la campagne du 2e tour. Le camp de Mamadou a fait une démonstration de force

Les campagnes du deuxième tour pour le double scrutin du 10 avril  ont été ouvertes ce jeudi 17. Pour l’occasion l’UPDC,  les candidats et  les partis alliés se trouvaient à Anjouan pour leur premier grand meeting. Organisé à Mutsamudu au Gymnase de Misiri,  ce meeting a été un réconfort pour Mohamed Ali Soilihi et ses colistiers et sans conteste un moment de désespoir pour leurs adversaires.

C’es dans une atmosphère très chaleureuse que le camp au pouvoir a été reçu à Mutsamudu à l’occasion de l’organisation de son premier grand meeting. Avec un stade plein de monde,  les organisateurs estiment à 5000 personnes les participants. Mamadou et ses colistiers ont découvert leur popularité dans l’île. On trouvait entre autres les jeunes, les mamans, les grands notables et en  grande partie, les cadres et les candidats malheureux anjouanais ou autres,  tous mobilisés derrière Mamadou, ses colistiers et Anissi Chamsidine, candidat de l’UPDC au gouvernorat d’Anjouan.

Le message a été clairement reçu : le camp de Mamadou a aussi sa grande place auprès des Anjouanais. Il faut savoir que cette accueil chaleureux n’était qu’une suite de la journée du mercredi qui était le jour d’arrivée des délégations spéciales sur l’Ile d’Anjouan.
Cette atmosphère  n’a pas plu aux deux autres candidats en concurrence avec Mamadou.  La preuve en  est que lorsque les gens ont commencé à se rendre sur le lieu du meeting, ils ont trouvé des arbres coupés et des cailloux jetés dans les rues, en particulier près de Sima ville.

Ces actes barbares sont aussi des actes de désespoir et de faiblesse. Et ce parce qu’un accord protocolaire a été signé le 15 mars par les candidats eux-mêmes
visant à assurer la sécurisation du processus électoral. Ce qui a permis l’ouverture des campagnes. On parle de désespoir  car au lieu de se contenter d’ouvrir eux aussi leurs meetings, ils tentent de saboter celui de leur adversaire. Mais, ils n’ont pas réussi à nuire parce que ces actes de nuisance ne se sont produits que dans la circonscription des vices présidents Moustadrane et Mohamed Djaffar, respectivement  VP d’Azali Assoumani et de Mouigni Baraka Saïd Soilih.

Après le meeting, une conférence de presse entre les candidats  et les étudiants d’Anjouan a été organisée dans le centre universitaire de Patsy. Bien qu’elle soit politique, par cette conférence le candidat Mamadou voulait encore une fois faire une démonstration envers les étudiants après celle qu’il a faite en 2013 dans ce même endroit, sachant que la jeunesse demeure son souci numéro un.

Dhouria Abdou

 

Elections aux Comores : La Cour Constitutionnelle a parlé

MamadAnjLa plus haute juridiction du pays a parlé. Aucun recours n’est possible. La Cour Constitutionnelle des Comores a confirmé l’ordre des candidats arrivés en tête des primaires des élections présidentielles aux Comores : Mohamed Ali Soilihi (Mamadou), Mouigni Baraka et Azali Assoumani. Elle a également confirmé les deux candidats arrivés en tête du premier tour des élections des gouverneurs  dans chaque île : Ahamada Moussa (Aby) et Hassani Ahamada à la Grande-Comore, Abdou Salami Abdou et Anissi Chamsidine à Anjouan et Mohamed Said Fazul et Mme Hadidja Aboubacar à Mwali.

Les partisans du candidat arrivé en quatrième position, Fahmi Saïd Ibrahim, demeurent donc dans la déception et l’expectative depuis l’annonce des résultats provisoires par la CENI.

La question qui reste maintenant pour eux est celle-ci : vont-ils continuer à défier l’autorité de l’Etat dans les rues ou après que toutes les instances électorales (CEI, CENI, Cour Constitutionnelle) se soient prononcées, ils vont se rallier à l’un des trois candidats encore en lice ?

La tentation est grande pour la mouvance du parti Juwa et les soutiens de dernière heure de l’ex-leader du PEC de prolonger le combat électoral par un combat dans la rue d’autant qu’il a réussi à rallier un nombre important de petits candidats dont l’honneur a été bafouillée par leurs résultats. Mais malheureusement pour lui, le mouvement qui se dit populaire n’arrive pas à prendre forme : une centaine de manifestants au lendemain de l’annonce des résultats provisoires, un appel à un « archipel mort » qui n’a pas rencontré d’écho significatif, y compris dans le fief de Sambi à Moroni, une occupation de la Place Badjanani qui n’a réuni que quelques dizaines de personnes, et même une manifestation au Trocadero qui selon certains témoins n’a réuni au plus qu’une centaine de personnes. Il est donc difficile pour Fahmi Said Ibrahim et ses partisans de mettre la pression sur le gouvernement.

Il se pourrait donc que le parti Juwa prenne conscience d’une possibilité de disparition ou d’éclatement et engage des discussions avec ses adversaires d’hier d’autant que les trois qualifiés pour l’élection présidentielle ont déjà commencé à lorgner sur l’électorat sambiste à Moroni et à Anjouan.

On n’a donc vu les candidats arrivés en seconde et en troisième place suivre le mouvement des candidats contestataires sans vraiment le suivre. Ainsi, il y a quelques jours le candidat Azali Assoumani (arrivé 3e) a suivi la réunion des candidats contestataires au domicile de Saïd Ali Kemal, puis a disparu lors de la manifestation. Il était avec la contestation quelques heures avant l’annonce des résultats par la Cour Constitutionnelle, mais il s’est démarqué des propos belliqueux du candidat de Juwa (« ye sukari yika iheya mbapvi » dit-il de Fahmi Said Ibrahim).

Quant à Mouigni Baraka (arrivé 2e), il a soufflé le chaud et le froid, acceptant les résultats provisoires puis définitifs, mais envoyant quand même son VP, Ibrahim Mzimba dans les réunions des contestataires.

Il est certain que le mouvement de contestation n’a pas pris de l’importance, car outre la fermeté du gouvernement, Mouigni Baraka et Azali Assoumani n’ont pas appelé leurs militants à descendre dans les rues pour contester les résultats des élections.

Qui des deux candidats arrivés second et troisième gagnera dans ce jeu à vouloir ménager le choux et la chèvre pour capter l’électorat sambiste ? Peut-être celui qui est arrivé premier.

En effet, Mohamed Ali Soilihi (Mamadou) qui une différence de deux points avec le deuxième, a refusé d’entrer dans les polémiques, attendant tranquillement les résultats de la Cour Constitutionnelle. Il a profité de ce temps pour négocier surtout avec ceux qui, parmi les perdants, ont montré une capacité à capter les suffrages de leur région (Said Larifou et Hamidou Bourhane, arrivés 5e et 6e). Son allié à Anjouan, Anissi Chamsidine (UPDC), challenger du candidat de Juwa arrivé en tête du premier tour des élections au gouvernorat, est également entré dans les négociations avec ceux qui ont été éliminés. Son objectif étant de profiter du fait que le parti Juwa a toujours des difficultés à rassembler les partis et les candidats au deuxième tour, pour conserver son fauteuil de gouverneur le 10 avril prochain.

Mahmoud Ibrahime

 

Les mystères de la politique comorienne

logoRadhinouveauLes mystères de la politique comorienne. Cela fait plusieurs semaines que je m’interroge sur le fait que le parti gouvernemental (UPDC) n’a aucune représentation en France. Avec tous les moyens dont dispose ce parti, il n’a jamais pensé à se structurer. Comment un homme aussi intelligent que Youssouf Boina, son secrétaire Général, a-t-il pu autant minimiser la force de la diaspora pour un parti politique, surtout à l’approche d’élections majeures.

En regardant de plus près, je me suis aperçu qu’aucun des grands partis comoriens n’est vraiment structuré en France, mise à part le parti RADHI de Houmed Msaidie​. Juwa qui était bien parti n’a pas de véritable direction en France (si je ne m’abuse).

Mais, cela n’a pas toujours été ainsi. Je me souviens que dans les années 1990 et au début des années 2000, lorsque nous combattions le séparatisme, nous, associatifs, nous savions que nous pouvions compter sur des responsables de certains partis comme le FD (le mieux organisé et comptant le plus de militants, aguerris), Shuma, PCDP, MDP-NGDC…

L’absence de partis dans la diaspora en France a des conséquences, au moment où nous allons vers la campagne électorale. L’UPDC n’ayant aucune représentation en France, les Comités de soutien à Mamadou se multiplient et s’inventent des liens plus ou moins imaginaires avec le futur président de la République ou la future Première Dame. Chacun de ces comités se prétend être le seul représentatif et celui qui aurait l’aval des quatre candidats, même si, on le sait, aucun n’a vraiment désigné un responsable de la campagne de Mohamed Ali Soilihi en France. Malgré cela, des groupements de gens sérieux se réunissent dans des appartements tous les week-ends pour préparer la campagne de Mamadou. C’est une chance pour ce candidat, mais chacun a pu constater la cacophonie qui existe et qui n’aurait pu s’installer si l’UPDC avait une direction en France.

Au sein de ma propre formation politique (RADHI, au cas où certains l’aurait oublié), j’ai même entendu des militants nous dire : « Laissons le parti pour le moment, faisons la campagne de Mamadou car c’est lui qui sera président et le parti on verra plus tard. » Il y a quelques semaines, les mêmes militants affirmaient, sous les applaudissements de dizaines d’autres, dans les réunions du parti, qu’ils étaient prêts à faire des crédits pour la campagne de leur leader, Houmed Msaidié.

Malgré les gesticulations des uns et des autres, malgré les coups de certains dirigeants d’un certain Comité de soutien qui voudrait soumettre à leurs volontés le parti RADHI, le seul parti comorien structuré en France sera bien présent en tant que parti dans la campagne qui s’annonce. Ses dirigeants et ses cadres n’ont jamais pensé à se fondre dans des comités de soutien alors qu’ils savent pouvoir compter sur une force et une expérience dans la communication : le parti RADHI.

Mahmoud Ibrahime

Le Collectif de soutien à la candidature de Mohamed Ali Soilihi

Le Collectif de soutien à la candidature de Mohamed Ali Soilihi

Mamadou

Mohamed Ali Soilihi (détail de l’affiche des présidentielles de 2010)

Depuis une semaine, le parti RADHI et les proches de Mamadou et Nourdine Bourhane ont entrepris un marathon pour mettre sur pied un collectif regroupant toutes les organisations qui soutiennent la candidature de Mohamed Ali Soilihi en France.

Après une semaine de consultations et de discussions, le collectif compte aujourd’hui 10 organisations, à l’image de la coalition mise en place à Moroni.

Un seul comité n’a pas encore rejoint le collectif, mais l’on ne désespère pas de le voir enfin intégrer le groupe avant l’élection du coordinateur et la désignation du Bureau de campagne en France.

Parti RADHI-France (Mahmoud Ibrahime)

Parti MOUROUA (Salim Ali Soilihi)

Comité de soutien de Mamadou à Lyon (Elanrif Chanfi)

Comité de soutien de Mamadou à Rennes (Younoussa Oumouri)

Comité de soutien de Mamadou à Marseille (Radjabou)

Génération Nourdine Bourhane (Patrice Ahmed Abdallah)

Les Notables pour Mamadou (Saïd Djaouhar Charifou)

Les Amis de Mamadou (Mohamed Siradji)

Jeunesse Mamadou (Said Mouhammad dit Ydyidy

Les Amis de Msaidié (Mohamed Selemani)

 

Pour le Collectif

Omar Ahamada (RADHI)